Les séances de nettoyage des étables, la samedi matin, étaient bien dures aussi. C’est avec le Louis que j’effectuais ce travail. Nous avions une grosse civière de chêne que je trouvais déjà lourde sans qu’elle fût chargée. Munis chacun d’un « bigot », nous piquions violemment dans la couche épaisse de fumier chaud et nous entassions sur la civière des « bigochées » monstres.
Avait-elle rêvé ce qu'elle racontait d'un homme tombé au bout de la rue la Huchette et emporté sur une civière ?
François marchait près de la civière. On n'apercevait pas Lulu : elle avait le visage couvert d'un drap et la forme de son corps disparaissait sous un amas de couvertures étroitement bordées.