C’est cette blancheur qu’il faudra respecter dans la mesure où elle préserve l’artiste de la tentation claustrophile longtemps subie à partir du Quattrocento.
Malgré d’épisodiques velléités de voyages, l’esthète est d’abord un claustrophile qui cherche à se protéger des agressions du monde extérieur dans des refuges façonnés à son image.