À peine un quart d’heure plus tard, attablée au comptoir du coffee-shop, Evie dévorait son repas avec l’appétit de quelqu’un qui n’a pas mangé depuis deux jours.
Des chimistes, dans la section des stupéfiants. Là-bas, une odeur tenace de haschich imprégnait l’atmosphère. On se serait cru dans un coffee-shop hollandais ou une soirée estudiantine enfumée. Sauf qu’ici personne ne touchait à la came.