Aucun.e colleureuse ne m’a fait le récit d’une agression physique ou verbale lors d’une opération, c’est pourtant déjà arrivé au sein d’autres collectifs
Les phrases sont réfléchies en amont et peuvent être parfois validées par les victimes concernées afin de « relayer la parole de celles qui ne peuvent pas parler », dit Kim, colleureuse de 20 ans.