[…] nous travaillâmes désormais ensemble, avec un accord et une communauté de jugement qu’il est rare de trouver entre deux hommes.
Les Saint-Simoniens repoussent le système de la communauté des biens, car cette communauté serait une violation manifeste de la première de toutes les lois morales qu’ils ont reçu mission d’enseigner, et qui veut qu’à l’avenir chacun soit placé selon sa capacité et rétribué selon ses œuvres.
La stipulation de reprise est une clause apposée dans un contrat de mariage, par laquelle il est porté que la femme, au cas qu'elle renonce à la communauté, reprendra franchement et quittement tout ce qu'elle aura mis dans ladite communauté.
Les explications de l’huissier étaient claires et précises : Adélaïde avait, il est vrai, épousé Rougon sous le régime de la communauté ; mais toute la fortune consistant en biens-fonds, la jeune femme, selon la loi, était rentrée en possession de cette fortune, à la mort de son mari ; d’un autre côté, Macquart et Adélaïde avaient reconnu leurs enfants qui dès lors devaient hériter de leur mère.
La cohabitation était assez harmonieuse mais les deux communautés menaient des vies distinctes. Les enfants juifs fréquentaient l’école du kheider, les enfants catholiques l’école de leur église.
Enfin, à l'est de Sens, en 1177, les seigneuries laïques de Flagy et Bichereau font l'objet d'un traité de pariage avec le roi qui concède aux communautés paysannes la charte de Lorris.
La communauté désigne un groupe de consacrés qui, ayant fait profession de vie commune, vivent ensemble dans la même maison. Certains instituts ont aussi pris comme nom le terme générique de communauté.
Une communauté de religieux, de religieuses, de femmes, de prêtres.
Le jardin de la communauté.
Nous visitâmes toute la communauté.