Historiquement, Vallès a bien projeté dans L’Enfant une société compagnonne de petite ville avant 1848 et même avant 1840 ; bientôt, à partir de 1848, on voit des réunions de Compagnons de tous les devoirs, certains Compagnonnages vont animer des grèves […]
[…] l’homme seul risque de tomber dans le désespoir, Dieu lui a ordonné de s’adjoindre des compagnons.
Le trisaïeul de son trisaïeul était l’égal, le compagnon, le pair du roi ; à ce titre il est lui-même d’une classe privilégiée, celle des gentilshommes […]
Le cheval qui est le compagnon fidèle de l’homme est aussi capable de le suivre dans toutes ses pérégrinations. […] Comme son maître, il est cosmopolite […]
Pour terminer l’histoire du Breton sur ce point, au bout d’une quinzaine il devint maître compagnon, fut logé, nourri chez Frappier qui lui montra le calcul et le dessin linéaire.
Entre eux, les tondeurs sedanais font des assemblées. Après avoir bien réfléchi et discuté avec les maîtres depuis avril, le 1750 ils décident d’engager la « cloque », c’est à dire la grève générale des sept cents compagnons, et de « muleter » les jaunes de cinquante livres d’amende selon la tradition du compagnonnage auquel ils semblent appartenir.
Les Compagnons du Tour de France.
Parmi les tailleurs de pierre qui sculptaient les images des cathédrales, il y avait des hommes d’un talent supérieur, qui semblent être demeurés toujours confondus dans la masse des compagnons ; ils ne produisaient pas moins des chefs-d’œuvre.