Le chant des coqs, l’aboiement des chiens, les appels des oiseaux l’éveillèrent.
Des familles de poules se promenaient devant leurs maisons, et, de place en place, un coq noir au cou luisant levait sa tête coiffée de pourpre, battait des ailes, et jetait au vent son chant de cuivre que répétaient les autres coqs.
Parce qu’en hiver, l’on y sert des petits plats mijotés façon grand-mère et servis… en cocotte, tels le sauté de veau, le bœuf bourguignon, le coq au vin.
Commune à ces divers récits, la résurrection par Jésus d’un coq rôti, placé sur la table lors du dernier repas : revenu à la vie, le coq annonce la Passion du Seigneur.
C’est un vieux coq très malin et encore alerte, quoiqu’il ait le fer à cheval déjà marqué sur la poitrine et quelques plumes blanches par-ci par- là.
Comme, parmi les perdrix, il naît un tiers plus de mâles que de femelles, il arrive, dans le temps de la pariade, que plusieurs coqs se disputent la même poule qui, à force d’être tourmentée, déserte souvent le canton ; […].
Mais tout de même, procréer à son âge lui paraissait louche et, bien qu’un tel résultat flattât sa vanité de vieux coq, la crainte d’avoir été aidé dans cette œuvre par des collaborateurs bénévoles autant qu’inconnus le retenait hésitant au bord du fossé conjugal.
Les coqs des clochers s’amusent à pencher le plus possible sans ouvrir les ailes.
Une anecdote locale plutôt symbolique raconte que le coq du clocher de l’église de Saint-Vincent, dont la construction fut commencée en 1934, aurait disparu dans de bien mystérieuses circonstances, qu'on attribue à l’archevêque O’Leary.