C’est une erreur, les statistiques du XIX siècle démontrent que les misérables des fabriques cotonnières ou sidérurgiques se suicidaient très peu, et n’étaient absolument pas éthyliques, au contraire de leur bourgeois et petits commerçants.
Lorsqu’arrivait le mois de septembre et que chaque branche de cotonnier brandissait sa houpette blanche, Zariffa et Ahmed Abdou prenaient part à la cueillette, ainsi que tous les habitants du village.
Le sorgho, planté en succession de la culture commerciale, est desséché sur pied 8 à 10 jours avant de semer le cotonnier […] afin d’obtenir une couverture morte dans laquelle est effectué le semis.