Pour ma première au bordel, c’est la patronne qui se chargea de mon accueil. Après les courtoisies d’usage, elle me fit prendre place dans un des fauteuils confortables du salon, avant de m’inviter à avaler une rasade d’absinthe : pour te décontracter !, lança-t-elle.
La langue de la courtoisie, reprit Rowena, quand on l’emploie pour cacher la grossièreté des actions, ressemble à la ceinture d’un chevalier qui ceint la taille d’un vil manant.