Pardon d’apparaître aussi superficiel si je tente de me détacher de ce mélange de lassitude, de morosité, d’inquiétude, d’exaspération qui gagne notre pays « covidé », mi-confiné, mi-déconfiné.
J’ai la sensation que si j’annonce que la chronique de l’album qui suit concerne un disque de hip-hop, de funk ou de R’n’B je vais me prendre une volée de seringues covidées par l’armée des e-puristes qui rôde.
Il s’avère qu’il s’agissait sans doute du coronavirus. En effet, l’élue municipale EELV a posté un message sur Facebook sans équivoque : « J 21 confinée et J 10 "covidée" : après une semaine un peu difficile, enfin les symptômes du virus commencent à disparaître », écrit-elle sur le réseau social.
Un événement improbable et imprévu capable de changer le cours des choses et donc celui de l’histoire. Au début j’y croyais, en dépit des effets délétères et collatéraux. L’Occident à genoux, trois milliards de covidés confinés, la planète grippée, les avions au sol, la nature qui reprend ses droits, […].