Les « gonzesses », personne ne les appelait plus autrement, s’occupaient du ménage dans les piaules, briquaient les chiottes, ciraient les chaussures, raccommodaient les boutons, les épaulettes, préparaient le café à nos retours de saut ou de crapahutage.
Des massifs entiers étaient ainsi bouclés et pendant des jours et des jours, c’était le "crapahutage" à flanc de montagne ou au creux des oueds asséchés par l’été.