C’est un étalon barbe, pas grand, mais bien formé et bien musclé, un alezan étoile de blanc au front, dont la robe dorée, la queue et la crinière blondes, longues et fournies, reluisent au soleil.
Quelques soies, prothoraciques et des premiers segments tergaux, sont semi-érigées, sans pour autant que l’on puise parler de “crinière”.
C’était un vieux sculpteur à crinière blanche, qui avait donné des leçons à la dame, au temps où elle sculptait.
Mais Françoise ne l'écoutait plus, elle avait sorti le grand jeu : crinière rejetée en arrière, regard de serial fuckeuse, et doigt tapotant négligemment une joue fardée à la truelle.