Jules Verne utilise plusieurs fois les cryptogrammes dans ses romans. Dans La Jangada, un juge doit déchiffrer un message pour sauver un condamné. Dans Voyage au centre de la Terre, le professeur Lidenbrock doit résoudre le mystère d'un parchemin sur lequel est inscrit un message incompréhensible en signes runiques.
On soupçonna dès lors l’anagramme de Grosser d’être une pure coïncidence, et l’hypothèse chrétienne fut contestée par ceux qui jugeaient improbable, à cette date, la création d’un tel cryptogramme par des chrétiens, voire l’existence même d’une communauté chrétienne à Pompéi.
Les passions sont toutes bonnes de leur nature disait Descartes. Il faut les comprendre, au vrai, affirme Fourier toutes « sans excepter celles que la morale fait passer pour les plus indignes égarements de l'esprit et des sens, constituent un cryptogramme indivisible que l'homme est appelé à déchiffrer»