Comment faire pleinement droit à la multiplicité des consciences, consciences heureuses ou malheureuses, sans assouplir les règles du jeu, sans instituer une pluralité de mondes - autant qu'il y a de consciences - sans, en conséquence, dé-essentialiser, dé-substantialiser, dé-mondaniser le moi pensant et conscient ?
Cela n’altère en rien la mondanéité de l’expérience mais l’ouvre plutôt : le monde cru sauvé n’est pas un monde « dé-mondanisé » mais bien un monde accompli comme monde.