Tais !.. Je parie qu’elle a débaroulé dans le trou de c’te cascade.
L’automne suivant donc, je fais mon tour avec ma lampe, et voilà que je me prends le pied dans une racine et je « débaroule » jusque devant le poulailler.
Z’enfants, faites pas attention si je sis pas ben figurable c’te semaine, c’est Gnafron que m’a poché un quinquet en me faisant peter la miaille. Y m’a débaroulé sus la carcasse, un de ces matins, comme une bardoire contre un réverbère ; y riait, y gigaudait, y fesait de z’incamos.
J’étais à El Biar, vous connaissez? sur les hauteurs d’Alger, paf, je débaroule en bas: toc toc toc: personne.