Nos manœuvres ne furent plus employés dès lors qu’à déblayer ce qu’on avait abattu, à brûler les troncs, à déchicoter les racines.
Toutes les propriétés furent contraintes de mettre sous culture vivrière 20 pour cent de leurs étendues de cannes à couper ; elles eurent à les déchicoter immédiatement, et il fut convenu qu’elles seraient dédommagées.