Outre la surinfection bronchique, la pneumonie peut être à l’origine d’une décompensation.
Nous ferons donc l’hypothèse que le harcèlement moral est une technique de destruction visant de manière délibérée la décompensation du sujet afin d’obtenir sa rédition émotionnelle à des fins économiques ou de jouissance personnelle.
Il est avéré que cette personne était en crise de décompensation lorsqu’elle a commis son crime. Elle ne peut ainsi être considérée comme responsable de ses actes et ne peut donc être jugée.
[…] le moteur de la décompensation réside dans la peur, une peur folle, qui rompt les digues, peur qui est une abdication devant la dureté de la vie, retour à l’enfance non protégée, à l’abandon des premières heures, jours, semaines, années de vie où l’on est tout petit, nu, misérable, dépassé, innocent, où l’on ne comprend pas l’immensité du mal amour, du non-amour, de la solitude.