Respirant, digérant, déféquant avec nonchalance, je vivais parce que j’avais commencé de vivre.
Leur modèle était Jésus dont Valentin écrivait qu'« il mangeait et buvait, mais ne déféquait pas. La puissance de sa continence était telle que les aliments ne se corrompaient pas en lui, puisqu'il n'y avait en lui aucune corruption. »