On parle moins, par exemple, de «démondialisation» depuis que le commerce international a repris, mais beaucoup plus des failles de l’Union européenne.
«Oubliant qu’ils aspirent à être un parti de gouvernement, n’émergent que quelques mesures irresponsables», juge la conseillère UMP, qui estime qu’«ils n’ont plus qu’à offrir le protectionnisme relooké en démondialisation et immédiatement salué par une orfèvre en la matière, Marine Le Pen».
La marche rapide vers l’indépendance que le nouveau chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, proposera aux électeurs en 2022 s’articulera autour d’un processus de « démondialisation » et de « décanadianisation » du Québec.
Cette envie de « ne plus dépendre », dans plein de domaines, fait rêver dans le camp souverainiste. Le chef du PQ, Paul St-Pierre Plamondon, parle ouvertement de « démondialisation ».