[…] le chat sauvage a conservé le caractère de la famille ; il est aussi cruel, aussi méchant, aussi déprédateur en petit, que ses consanguins le sont en grand ; ils sont tous également carnassiers, également ennemis des autres animaux.
Le sujet humain, selon la perspective neurobiologique contemporaine, est un déprédateur dont la morphologie imaginaire peut reposer dans la déprédation comme dans l’imprécation de ses regrets et injures.
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