Mais quand j’ai vu s’achever silencieusement notre lugubre promenade à Orcher et surtout quand nos mains se sont déprises l’une de l’autre et sont retombées sans espoir, j’ai cru que mon cœur défaillait de détresse et de peine.
Près de rentrer, nous nous déprîmes. Depuis lors, plus ne nous prîmes.
Il est tellement attaché à cette personne, qu’il ne saurait s’en déprendre.
[…] à cette heure Brigitte se sentait emportée dans un océan de musique et de silence dont jamais plus elle ne se déprendrait.