Quelques siècles plus tard, on décida de désaffecter le vieux cimetière.
Plouha était au nombre des bourgs bretons qui, en désaffectant leurs vieux cimetières autour des églises, avaient séparé les morts d’avec les vivants.
[…]; la chercheuse en voulait au monde entier et à personne à la fois de n’avoir jamais fait l’histoire orale de ce lieu qu’on désaffectait, […].