On frémit en voyant la timide gazelle descendre au rivage où le tigre est embusqué.
Les canons, la gueule tournée vers le bois, ont l’air de guetter quelque chose. Les mitrailleuses embusquées regardent fixement l’horizon. Tout semble prêt pour une attaque.
Elles passaient joyeusement leur temps en compagnie des soldats embusqués, étrangers ou français, blancs ou noirs ou même jaunes, tous bien nourris, bien propres et les poches gonflées d’argent…
Au lieu de se cacher, tous ces embusqués Feraient mieux de monter aux tranchées.
– Le mien, dit Conan, c’est huit jours après que j’étais sorti de Saint-Cyr comme aspi… Tu y as été, toi, à Saint-Cyr ?