Je ne serais pas seulement un ennuyé, mais je serais de plus un sot, si je ne pouvais pas réussir, même dans cet innocent projet. »
Il y a dans Paris un grand jardin fait pour les ennuyés : on y trouve une solitude relative, des arbres, des gazons verts, des plates-bandes fleuries, des allées sombres, et une foule d’oiseaux qui paraissent s’y plaire presque autant que dans un séjour champêtre.
Un malentendu existe entre lui et les simples mortels. […]. Son ironie naturelle les gène et les déconcerte. Il est ennuyé, blasé ; […].