[…], et, mettant son épée aux mains d’un page, seule escorte dont il voulût se faire accompagner, il prit le chemin du Louvre.
Les convois funèbres se succédaient, avec leurs escortes de sous-officiers boueux et de rosses efflanquées.
Le commandant en chef répartira les bâtimens de l’escorte de manière à empêcher que les navires du convoi ne s'écartent, qu'aucun bâtiment étranger ne s'introduise parmi eux pendant la nuit, et que la remorque puisse être donnée promptement aux traîneurs.
— C'est à ce point que leurs nerfs lâchèrent. Le fait que l’escorte conserve impassiblement sa formation alors qu'un seul vaisseau fonçait comme une étoile filante sur leurs arrières leur fit soupçonner quelque piège.
L’un d’eux, que nous avons bien connu, se faisait volontiers transporter vers l’usine dans une brouette ou dans une charrette traînée par des chiens; un autre, de temps en temps, se payait une escorte de quelques joueurs d’accordéon.
Au lieu de combattre, elles allaient donc en être réduites à fournir des escortes d’apparat et à faire la haie !
Un frisson la parcourut : elle ne s’était même pas posé la question. De toute évidence, une escorte professionnelle se ficherait bien de savoir s’il avait une femme ou non.
Le livre « Gigolos. The Secret Lives of Men Who Service Women. » de Taylor et Newton-West (1994), donne un aperçu intéressant du service d’escorte fourni par des hommes à des femmes ayant amplement les moyens de se les payer.
D’abord, il y a eu Jocelyne, une femme dans la quarantaine qui se payait une escorte (une femme cette fois), question d’assouvir un « fantasme » et de ne pas « passer à côté de ça ».