Les Arabes de la péninsule ne possédaient rien d’autre qu’une homogénéité ethnique et culturelle.
Il était muni de quelques théories ethniques, qui promettaient mathématiquement la première et fallacieuse apparence du succès à la brute disciplinée et grégaire; mais avec autant de nécessité un prompt sursaut donnait la victoire définitive au nerf méditerranéen associé au muscle anglo-saxon.
C’était un tohu-bohu ethnique. Dans le port flottaient les pavillons de toutes les nations, et plus de deux millions d’êtres humains s’y embarquaient annuellement.
La musique ethnique.
C’était une brune avec une blouse ethnique, un piercing à la narine gauche ; ses cheveux étaient teints au henné.
De façon similaire, Colette Guillaumin avait montré dès 1972 que le qualificatif « ethnique » utilisé pour remplacer « race », reprenait les connotations de la pensée biologisante et raciste.
Le patronyme et l’ethnique (qui marque l’appartenance à une communauté politique) sont en effet les deux composantes de l’état civil grec. Et une relation ne peut s’établir qu’une fois connus ces éléments d’identité, qui fournissent en même temps des repères. Le Grec n’existe pas en tant qu’individu, mais en tant que membre d’une famille et d’un état.
Un ethnique grec passé en latin, employé comme un zoonyme et compris comme un anthroponyme, crée un omen célèbre pour Lucius Aemilius Paulus avant la bataille de Pydna : [...].