Entre le succès croissant des populistes eurosceptiques, et dans un mois la possibilité d'une sortie de la Grande-Bretagne (le "Brexit"), l'Europe semble passer d'une crise à l'autre...
Dès lors, dans les médias, le mot « eurosceptique » commence un long et lent glissement sémantique vers l’extrémisme et le complotisme, soit un phénomène bien différent de celui observé dans d’autres pays, comme au Royaume-Uni, en Hongrie ou en Italie.
Le « non » a été fêté par tous les eurosceptiques britanniques.
Naturellement, les eurosceptiques les plus pervers apprécient le traité de Nice : n’est-il pas une assurance rêvée contre l’Europe ?