Aucune disposition de la loi n’impose à un concessionnaire l’obligation d’exhaurer ses eaux ; il résulte des rapports et discussions, relatifs à la loi de 1810, que le législateur a voulu laisser, à cet égard, toute latitude à l’exploitant; il n’y a donc point de faute à ne pas exhaurer ses eaux.
Bien plus, dans certains pays, comme aux États-Unis, les lois leur permettent de déduire de leurs impôts le prix des équipements nécessaires pour exhaurer l’eau des nappes.