Un faire-part imprimé, collé contre une vitre, annonçait la mort d’un client. […]. Cet avis mortuaire, avec son laconisme, me parut d’une indicible tristesse […].
Sous les faire-part de décès dans Adresseavisen se trouvaient des publicités pour d'autres entreprises de pompes funèbres, dont deux avec un numéro de téléphone joignable vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Il examina ces réclames.