Amédée Fleurissoire avait quitté Pau avec cinq cents francs dans sa poche, qui certainement devaient suffire à son voyage, malgré les faux frais où l’entraînait sans doute la malignité de la Loge.
Mais je vous préviens que les frais et faux frais risquent d’être importants : maillots de bain, coiffeur, esthéticienne...
Seuls les méchants mouraient et – quelques bons très secondaires dont le décès figurait parmi les faux frais de l’histoire.