Au milieu des livres, j’ai découvert ce livre d’images. Il était enveloppé de cellophane et entouré d’une ficelle dorée.
Le plus ennuyeux pour les agriculteurs fut sans aucun doute le défaut d’essence et de ficelle pour les lieuses. On voyait ressortir les anciens matériels mis au rebut comme les javeleuses et les batteuses à tripot.
Le jongleur imprime des impulsions seulement aux deux troncs de ses marionnettes, à l’aide d’une simple ficelle qui les traverse et vient s’attacher, de part et d’autre, à ses deux genoux à lui.
Tous les trucs qu’il avait vu pratiquer, toutes les ficelles enregistrées au cours d’une expérience de camionneur déjà longue, des pistes pourries du llano vénézuélien aux pentes escarpées des Andes, il les passa en revue, et un par un les rejeta : ça ne collait pas.
Toutefois, je me rends compte aujourd’hui du danger que présente la trop méticuleuse et patiente observation d’un milieu pour un écrivain encore jeune et qui n’a pourtant point qu’une « ficelle » à son arc.
Puis, comme il arrive infailliblement en compagnie d’un médecin, Caravan aborda le chapitre des maladies, espérant de cette façon glaner quelques petits conseils gratuits ou même une consultation, en s’y prenant bien, sans laisser voir la ficelle.
Si les produits d’appel de l’escroquerie se renouvellent, les bonnes vieilles ficelles pour piéger les victimes restent les mêmes.
On en sort le plus souvent avec de gros pains d’un kilo ou des miches qu’on conserve. Pour nous, le luxe c’était la baguette ou la ficelle qu’on achetait exceptionnellement et qu’on ne trouvait pas d’ailleurs tout les jours.