Et voilà que tout à coup, parmi tant de barbes rondes, ovales, carrées, qui floconnaient, qui frisaient, qui exhalaient ambre et benjoin, fut remarquée une barbe taillée en pointe.
Le marais prend dès la dernière grange : peu à peu, l'herbe devient plus rêche, des houppes laineuses y floconnent ; il y luit des nappes de joncs; la reine des près, le glaieul d'eau y buissonnent et, lentement, la sphaigne, la mousse décolorée, commence à régner.
La neige qui floconne
Le ciel se dégagea. Il floconnait encore mais une étoile trouait le ciel. | source=Michel Floro, Alain Rota, Les Soleils de Zarbula, La Fontaine de Siloé, Chambéry, 2006, page 20