Deux fournières essuyèrent de vraies larmes. Ces bonnes filles ont toujours les pleurs à la peau. — Rien que ce nom d’Edmond de Philidor avait chatouillé leur appareil lacrymal.
On lit dans l’Espérance, journal de Blaye « Depuis quelque temps on avait répandu le bruit à Etauliers qu'une femme était séquestrée dans une fournière faisant partie de la maison occupée par les époux Saturnin, cultivateurs, demeurant au village des Matas. »
Les landes, sur une étendue de 50 hectares, ont été ensemencées et transformées en de magnifiques avenues de pins, d’une végétation extraordinaire, dont une partie est en plein rapport. Ces travaux n’ont rien coûté au propriétaire. Une fournière avec ses dépendances, deux parcs à brebis, deux celliers ont été construits aux frais et par l’initiative du colon.