Une histoire de défoncés, dans une free party, des wesh-wesh s’en sont pris à l’un des organisateurs.
Bien que certaines de ces positions soient critiquables, et qu’il est bien sûr vain de les généraliser à tout l’univers des musiques électroniques (la journaliste ne mentionne par exemple pas le mouvement free party, qui n’a sensiblement pas connu le même développement que les clubs techno), l’article a le mérite d’ouvrir le débat et de lancer les discussions.
La free party se lève le 13 avril dans les plus grandes villes de France, à l’occasion d’une grande manifestive, pour lutter contre les moyens répressifs toujours plus forts mis en place par les gouvernements.