Il n’y a pas, à mon sens, de profil type du fugueur.
Ce fut uniquement par gestes, car le vieux ne parlait autre langue que le Rom, lui qui comme moi ne quittait jamais le campement, que le magicien transmit son art au fugueur, qui apprit ainsi à chanter, danser puis disparaître, devant un large public, à la veillée du soir.