La première femme à accéder au grade de générale en France a été nommée en 1981.
Elle lève des troupes, comme on en levait dans ce temps-là, avec le secours des seigneurs de son parti. Elle tire son mari de Londres, et devient la générale de son armée.
Comme dernier rejeton d’une noble race, et peut-être aussi grâce à ses qualités personnelles, la générale avait réussi dès sa jeunesse à appeler sur elle la bienveillance de quelques dames très-haut placées. Plus tard, quand son mari fut parvenu à la fortune et à une brillante position officielle, elle commença à prendre pied dans le grand monde.
Il y a quelque temps qu’il alla voir madame la générale de Donop, veuve du premier ministre de Hesse, dont le château est à deux lieues de chez moi.
Immédiatement après la supérieure générale, viennent trois officières principales, dont les attributions et les fonctions regardent toute la société : ce sont 1.º l’assistante de la générale, 2.º la maîtresse des novices, 3.º la procureuse.
Le jour commençait à paraître ; la générale retentissait, battue dans toutes les sections de Paris ; ce mouvement et ce bruit se répercutaient jusque dans la tour, et glaçaient le sang dans les veines de l’abbé de Firmont et de Cléry.
En attendant l’exécution du complot, on ne parloit que de sonner le tocsin, de battre la générale, de tirer le canon d’alarme, de faire un nouveau carnage des prisonniers.
Naguère événement mondain, la générale a désormais perdu de son aura mythique.
Les répétitions commencèrent à la satisfaction générale, l’auteur tremblant d’impatience avait déjà retenu sa place dans le train de Berlin pour assister à la générale, lorsqu’une maladie soudaine, puis la mort de Matkowsky, mirent une fin brutale à ce beau rêve.
Une générale à l’ancienne réchauffait l’atmosphère tendue où même le public participait en envahissant le terrain.
De quoi faire dégoupiller tout le monde! Et laisser la rencontre se terminer sur une générale d’un autre temps le long de la main courante. On ne vous fait donc pas un dessin pour vous expliquer que tout le monde y est allé de son petit coup, joueurs comme spectateurs… Du grand art !