Il ne suffisait plus que l’ouvrage pût être de quelque utilité aux lettrés bretons et aux indogermanistes de tout pays ; il fallait, de plus, qu’il fût de consultation commode pour ceux-là mêmes à qui il n’enseignerait rien, pour les celtisants de profession. J’ai donc dû multiplier et préciser les références, soit corniques et cymriques, soit irlandaises et gaéliques.
Un vieux chant gaélique.
Tous deux insistent sur la grandeur des œuvres gaéliques.
– Je parle assez couramment le gaélique, mon cher professeur, mais quant aux racines, à la syntaxe, à la littérature, pfft ! j’ai maudit ma malchance.
Le gaélique est revendiqué en anglais et l’euskera en espagnol.