En robe rose, le visage encadré d’anglaises, j’incarnais Madame de Sévigné enfant ; Élisabeth tenait le rôle d’un jeune cousin turbulent ; son costume garçonnier lui seyait et elle charma l’auditoire par sa vivacité et son aisance.
La fréquentation des Peaux-Rouges, l’audace de mes héros favoris […] m’avaient fait une âme héroïque, fortifiée par le cabotinage naturel de l’enfance garçonnière.
Allures, façons, manières garçonnières.
Elle est très garçonnière.
C’est une fille garçonnière.