Caché par une immense futaille entourée de roseaux, il était là depuis trois heures, la gibecière aussi vide que la cervelle, […]
Les peaux sont exportées ou tannées dans le pays pour être converties en babouches, gibecières, etc.
Ce que je vois alors dans ce jardin, c’est un petit bonhomme qui, les mains dans les poches et sa gibecière au dos, s’en va au collège en sautillant comme un oiseau.
Nos livres, nos cahiers, notre plumier étaient logés dans une gibecière que nous portions accrochée au dos et qui nous laissait les mains libres, commodité appréciable qui nous permettait de faire une dernière partie de billes avant de rentrer en classe.
Bartók rentrait fourbu de ses safaris folkloriques. Parfois bredouille et déconfit, sa gibecière phonographique à lège.