Dans le Satiricon de Pétrone, le richissime affranchi Trimalcion raconte, que du temps de son esclavage, il fut le giton du maître pendant quatorze ans.
[...] Comme si depuis saint Pierre la place d'un pape n'était pas plutôt à la Mamertine que dans un palais décoré de haut en bas par ces mauvais sujets de la Renaissance qui pour peindre la Sainte Vierge faisaient poser leurs gitons !
N... de D... ! Je jouis, serre le cul, mon joli giton, serre, je jouis. Serre tes jolies fesses.
Complicité aussitôt entamée : n’allais-je pas lui faire concurrence sur le marché aux gitons ?