Cette Taverniere est bonne gourmette.
Ma chienne a nom Fanny ; cette fine gourmette Trie avec soin chacun des morceaux qu’on lui jette.
La gastronomie, même si elle est souvent simple, est importante pour Germain et je soupçonne Anna Rozen d’être une fine gourmette, je la verrais bien se régaler de sucré-salé et d’acide-amer comme elle le fait dans son texte.
Quand il se répandit et qu’en même temps il fut permis à tout le monde de voir ledit commandant scier et clouer la planche, installer les gourmettes, manier le balai de bruyère, balancer les seaux d’eau et, finalement, s’asseoir au montoir pour fourbir le harnais, on trouva tout ça bien sympathique.
Quelques pas de plus, et elle s’arrête devant le cocher astiquant une gourmette au seuil de l’écurie ; elle le félicite (elle a remis son chapeau) pour la façon dont son petit a servi la messe.
Un play-boy à gourmette d’acier et à la prunelle jaugeuse les installa sur des poufs autour d’une petite desserte ronde.
Son cou s’ornait d’une grande chaîne où étaient enfilées une vingtaine de gourmettes. Un soir, elle montra à Odile et à Louis ces reliques. Elles portaient des prénoms gravés : Jean-Pierre, Christian, Claude, Bernard, Michel… Les gourmettes avaient appartenu à des Français qu’elle avait aimés à Bournemouth, la nuit, sous la jetée.
Ces auxiliaires locaux, communément appelés “gourmettes” (de l’espagnol grumetes) mènent en fait les négociations avec les chefs locaux, s’occupent de l’organisation des convois, surveillent les captifs et assurent la protection de leurs maîtres.