L’habitude du cocktail s’est généralisée : il faut des meubles-bars, des guéridons volants où déposer les verres.
Mais tous ses soins furent pour le salon. Elle réussit presque à en faire un lieu habitable. Il était garni d’un meuble de velours jaunâtre, à fleurs satinées. Au milieu se trouvait un guéridon à tablette de marbre ; des consoles, surmontées de glaces, s’appuyaient aux deux bouts de la pièce.
On appelle quelquefois dans la Marine du nom de guéridon ce qu’on nomme autrement écope.