En outre cela nous épargnera à nous et à l’auteur le reproche d’user de moyens indignes, comme de faire pleuvoir sur les spectateurs des figues sèches et autres gueulardises ! Les faire rire avec des procédés pareils ! Fi !
La gourmandise, qu’elle [Colette] appelle “gueulardise”, est son péché mignon. Elle ne cherche pas seulement à s’approvisionner en nourriture, mais elle tient à bien manger.