C’était au lendemain du prix Goncourt. La gauche germanopratine frissonnait d’aise. Elle avait trouvé un nouveau héros. Une nouvelle héroïne, plutôt.
Devenue en idée l’héroïne d’un roman pareil, plus d’une fois elle étudia le rôle sublime d’Eliza.
Une heure auparavant, j’avais cru que Mauricette serait l’héroïne de mon aventure… Sa mère m’enflammait dix fois davantage.
Le second de ces personnages est un médecin marron, qui s’était fait pincer deux fois dans un trafic d’héroïne.
Il avait découvert l’héroïne dont il avait été surpris et séduit. Au fond, il avait cru pendant quelque temps au paradis sur la terre. Maintenant cette illusion éphémère lui faisait hausser les épaules.