Enfin, le personnage même des troubadours procède des jongleurs, et ceux-ci sont, comme leur nom l’indique, une dérivation de l’ancien joculator, qui faisait partie, aussi bien que les histrions et les mimes, d’une classe d’hommes consacrée aux jeux dégénérés de la scène romaine.
[…] ils nient qu’un puissant éclat de rire vaille un beau mouvement lyrique et qu’un abime le sépare de la grimace des histrions !
Un peu plus tard, sur ces mêmes terrains de sport, des équipes s’affichent elles aussi en rose, un rose flashy, parfois associé à des rayures blanches, bleues, vertes ou noires, transformant les joueurs en histrions.
Plus de deux siècles plus tard, Constant Coquelin, ému par la déchéance de quelque ancienne gloire des tréteaux, crée une maison de retraite pour comédiens. Comme l’humour n’est jamais loin avec les histrions, il l’installe à Couilly-Pont-aux-Dames, en Seine-et-Marne…