Les chants dansés sont remarquables par leur stricte homophonie (chants à l'unisson), l'usage de ce qui ressemblerait à du sprechgesang, et surtout le caractère très composé, très construit de ceux-ci, qui comportent tous un début et une fin nettement définis.
De la même façon, l’écriture rushdienne transcrit la langue de S.S. Sisodia et la « brissétise », en recourant en permanence sur la décomposition des syntagmes pour en exploiter les ambiguïtés et les calembours jaillissant de l’homophonie.
L’homophonie de « au, eau » et de « ain, ein, in ».