« Contraste éternel entre la joie et les larmes, entre la vie et la mort », songea M. Bernomdunchien à qui sa mission conférait des réminiscences hugolâtres, à la pensée de ce cadavre abandonné qui l’attendait, au bout de ce glauque chemin de vagues.
On lira aussi une admirable lettre de lui sur Hugo, exprimant des réserves qui durent heurter l’hugolâtre absolu qu’était son ami.