Ainsi, le narrateur décrit Mirta comme une femme belle, infidèle et hypersexuelle, bourreau de son cœur.
Voici notre espèce rendue au bas de la pente, hypersexuelle et hyperagressive.
Tant pis si le roi est nu, il surgit ici sans fioriture, un hypersexuel doué d’une étonnante vigueur physique et prisonnier de l’impérieuse nécessité de libérer ses tensions érotiques.