Mais les efforts déployés le sont « en pure perte », non seulement financière, car le cas est hélas implaidable : le citoyen « de seconde zone » n’a pas écrit - et pour cause - pour contester en temps et en heure, etc.
Une conduite en état d’ivresse, en récidive. Le type prétendait, comme d’habitude, que c’étaient les cachets qu’il prenait habituellement qui avaient faussé le taux d'alcoolémie. « Implaidable », aurait dit une de mes anciennes collaboratrices que j’avais virée car son pessimisme permanent me rendait fou.
Un avocat peut défendre l’indéfendable, jamais plaider l’implaidable.
Et à l’instar de l’auteur de Corydon, ne plaide-t-il pas l’implaidable, là où Rilke, Nietzsche et Hölderlin se seraient au contraire abandonnés à sa nuit ?