L’inceste par le biais du secret, de la confusion et de la sidération psychique dans laquelle il place la victime, et parfois même l’agresseur, entraîne l’incestuel à sa suite et dans ses alentours, de façon à « protéger » l’incesteur, et l’incestuel fait parfois le lit de l’inceste, que la confusion des individus et des générations autorise presque.
Grâce à un annonciateur, l’inceste perd son caractère anomique pour devenir un fait social communicable, où chaque acteur tient une place définie : l’incesté est une victime, et son incesteur un agresseur.
Parce qu’il aime son incesteur, qu’il lui fait a priori confiance, et qu’il sait qu’on ne se plaint pas à sa mère (par exemple) d’une expérience imposée par le parent incesteur puisque son statut lui attribue toute légitimité d’agir.